Le clan et moi même, venons de rentrer de notre fatiguant périple, un voyage scolaire d'une semaine.
Lundi 8H, c'est le départ, direction un espèce de lycée pommé, St Junien. L'après-midi c'est Oradour sur Glane, quelque peu barbant mais fortement instructif.
Nuit dans le bus, rire, blagues, histoire nulles, aire de repos, dodo...
Mardi... Euh... Oui, mardi... En faite, sans tortiller je ne m'en rappelle guère. Désolé à vous chèrs internaute si vous lisez ce déchet virtuel.
Mercredi, Strasbourg, visite, visite, parc vert, parc vert, non mais j'hallucine toute la verdure qu'il y a dans cette ville. La nuit se passera à la caserne militaire d'Etain. Alala, les uniformes, les avions ( gazelle???), la virilité ambiante...
Jeudi, visite de la base puis en route vers Verdun, vive les ossuaire et les cimetières en tous genre, très joviale tous ça. Puis rebelote, on dort chez les guerriers des temps moderne. On coupe les cheveux à Valérian, chacun y met du sien ( on l'a loupé), les garçons squate notre chambre jusqu'à 3H du mat' ainsi que les militaires ( j'ai malencontrueusement raté cette soirée).
Vendredi, c'est le grand jour, tous le clan a les yeux qui pétillent, le coeur en noeud de scoubidou et la gorge serrée, nous nous rendons à la capitale. C'est genre le parcours du combattant pour arriver au Mc Donald, qui se trouve au sommet des Champs Elysée. Le moment tant attendu pour certain arrive, la Tour Effeil. On regarde, on danse (bizarement), session photo (oui, oui les photo prise me procure une satisfaction si continu que j'en salive), la minute de t'appelle ta mère histoire de lui dire que ta Paris devant les yeux, et enfin le retour, nuit dans le bus, on essaye de se caler comme on peu, Ludo prend toute la place, le clan est uni comme jamais, on squate le fond du bus et enfin tout le monde s'endort plus ou moins bien...
Arriver au collège à 9H...
EPILOGUE:Malgrès la fatigue, la bonne ambiance été bien présente, le clan continu son quotidien de collégien.
PS: Camille et une bonne partie du clan est manquant sur la photo, désolé.
B.